Journal de Marche N°48 – du 16 au 22 juin 2018 – 1 an d’action

Nous devons aux Résistants et au Général De Gaulle une reconnaissance éternelle de la nation pour cet engagement qui fut le leur et qui changea la face du monde. En ravivant la flamme au pied de l’Arc de Triomphe, au devant de la tombe du soldat inconnu, avec Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la Ministre des armées, les associations et fondations patriotiques, les enfants, le public et les élus, nous avons perpétué, ce 18 juin, cet instant digne et symbolique au cours duquel la France, un homme, ont dit non à la déchéance ultime.

Tel un phare dont l’éclat guide les marins dans la tempête, ils ont émis un signal qui jamais ne doit s’éteindre et toujours conduire les Hommes.

C’est ce message de Résistance et donc d’espoir, éternellement attaché à celui de la France, qui pousse des enfants, des femmes et des hommes du monde à se tourner vers elle. Du sud, de l’Est.

En venant à ma rencontre qu’il a lui-même sollicitée, Andriy Sadovyi, maire de Lviv (Ukraine) et fondateur en 2012 du parti de centre-droit Samopomitch, est venu me demander de convaincre mes collègues que la France, l’Europe, restent au soutien des ukrainiens face à l’occupation russe dans le Donbass et en Crimée.

À l’Est comme au Sud, des régimes mènent l’offensive de l’oppression contre la Liberté. De toute part, la Liberté est défaite lorsque l’on abandonne le combat.

Se pourrait-il que comme « l’implacable Venus » la France « regarde au loin » sans voir ses fous qui, en se déracinant, en abandonnant tout, se jettent à ses pieds ?

Se pourrait-il que comme à Afrin, nous abandonnions Kramatorsk ?! Non !

C’est ce que nos glorieux ainés morts en héros ou blessés en guerriers, ces Déportés, ces Résistants, le Général De Gaulle, nous ont enseigné : ne jamais abandonner le combat face à l’oppresseur.
C’est ce message que le Président Macron porte face à la Russie pour le Donbass, aux Etats-Unis pour les enfants. C’est ce message qu’il doit reprendre pour venir en aide aux populations en fuite venant du Sud avec la France, la nation toute entière, unie derrière lui.

Nous n’avons pas le « droit au repli ».