L’impact de l’action de l’homme sur la dégradation de la planète a dépassé le stade de la prise de conscience pour devenir désormais une préoccupation majeure de chacun d’entre nous. Il n’est pas une semaine sans que les sollicitations, les propositions, ne concernent la protection de notre environnement.

Ainsi ai-je le bonheur de recevoir des administrés qui réfléchissent aux questions environnementales et apportent des solutions intéressantes. C’était le cas de cette équipe de Anthéor venue me présenter leur invention, comme de ces enfants de CM2 de l’école du Peyroua du Muy. Ces derniers ont été choisis pour concourir au Parlement des enfants avec leur projet de loi contre les bouteilles plastiques que nous mettons dans la nature et qui finissent dans les océans jusqu’à en devenir un continent honteux que personne n’ose nommer ni montrer.

Quel formidable espoir que de voir nos enfants si impliqués dans la recherche d’une solution à ce désastre, aussi vifs, aussi matures. La précision de leurs questions, la justesse de leurs propositions, la force de leur conviction de ne plus laisser faire et sanctionner ceux qui jettent « par dessus bord » leurs saletés, apportent l’assurance qu’un changement profond est en train de s’opérer.

C’est sans hésiter que j’accompagnerai cette classe le plus loin possible dans ce concours et au delà leur combat pour des océans propres.
Alors que ces élèves ont pu partir en vacances après notre rencontre, ils ont été rejoints par la plupart des députés à l’exception de quelques besogneux et les commissaires de la défense avec un agenda remplis d’auditions de très haut niveau d’intérêt en vue de la préparation de la Loi de Programmation Militaire.

L’occasion aussi pour quelques collègues et moi de poursuivre notre « diplomatie parlementaire » en recevant à déjeuner l’ambassadrice de Suède en France et de partir en cette fin de semaine à Berlin afin d’être reçu au Bundestag et de rencontrer en marge de cette visite, des démocrates basés à Berlin.

Ce déplacement se prolongera jusqu’à Odessa où je retrouverai, dans le cadre du comité UNIC (Conseil interparlementaire OTAN-Ukraine) mes collègues de la Rada, le parlement ukrainien. Ces discussions s’inscrivant dans la recherche de la résolution du conflit qui s’est installé dans le Donbass avec des séparatistes alimentés par la Russie après l’annexion par cette dernière de la Crimée. Depuis 2014 cette guerre a coûté la vie à plus de 10.000 personnes dont plus de 2000 femmes et enfants et provoqué l’exode de plus de 1,2 millions d’ukrainiens.

Située aux portes de l’Europe, cette guerre « gelée », comme la nomment certains, afin de tenter de la minimiser, est un défi immédiat qu’il nous appartient de relever sans délais ni faiblesse.

Catégories : Journaux de Marche

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