Actualités, Journal de Marche

Journal de Marche N°20 – Du 13 au 18 novembre 2017


Débutée par un entretien avec le Préfet, sur la future police de proximité et les premières bonnes impressions remontées des différents terrains concernant les premiers pas des brigades territoriales, cette 21ème semaine de mandat a été principalement tournée vers la place de la France dans le monde.

À l’heure où le Président Macron poursuit son efficace offensive sur le front des relations internationales afin de redonner à notre pays son rang et conforter son influence, les députés ont mis en place les groupes d’amitié de l’Assemblée nationale.
Ces groupes d’amitiés sont créés afin d’accueillir des délégations étrangères et entretenir avec d’autres pays des relations suivies et coopératives enrichies par des études comparatives du fonctionnement des parlements respectifs. L’ouverture de la France sur le monde, sa capacité à recevoir dignement les autres dans le respect de nos différences est un atout considérable aux retombées internes évidentes.

Aussi est-il important que nous sachions regarder nos débats internes, parfois rudes, relatifs aux discussions budgétaires, avec une distance de sécurité et de ne pas perdre de vue la nécessité de rester exemplaire vis-à-vis des recommandations que nous préconisons à l’extérieur.

C’est dans ce cadre et cette philosophie que Nicolas Hulot a fait voter la loi « hydrocarbures » le mois dernier: faire de la France le premier pays à montrer l’exemple en prenant une décision courageuse au bénéfice de la planète, de l’humanité.

Mon implication dans cette politique des relations internationales des parlementaires se matérialise par une participation à plusieurs groupes d’amitié: Burkina Faso, Roumanie, Russie, Suède, Ukraine, USA et Botswana-Zambie-Zimbabwe dont une connaissance particulière à conduit mes collègues à m’en proposer la présidence.

Au-delà, mon appartenance à la Délégation Française à l’Assemblée Parlementaire de
l’OTAN et plus particulièrement au comité OTAN/Ukraine, me conduira les mois qui viennent à vous faire partager les travaux aussi nombreux que passionnants.

Qu’il me soit ainsi permis d’espérer renforcer le sentiment de chacun sur l’importance de cette politique du Chef de l’Etat pour le bien commun, comme élargir notre champ de vision sur nos problèmes internes.

En vous souhaitant une bonne lecture de ce vingtième numéro de notre « Journal de
Marche »