Journal de Marche n°120 – du 25 au 31 janvier 2020

Journal de Marche n°120 – du 25 au 31 janvier 2020

Le chômage baisse. Mois après mois le chômage recule. Notre engagement premier de la campagne présidentielle et législative d’Emmanuel Macron en 2017 offre le résultat que nous voulions atteindre.

Cette bonne nouvelle n’est pas le fruit du hasard. Si le chômage recule significativement c’est grâce à la création d’emplois, à la hausse continue de notre croissance, à l’amélioration de la productivité, à l’attractivité retrouvée de la France, à la forte côte de confiance des investisseurs étrangers grâce à un rayonnement international restauré et à l’augmentation du pouvoir d’achat.

Ces résultats, ils sont le fruit de la politique de transformation menée par le Président Macron et que nous soutenons sans relâche depuis 30 mois : réforme du Code du travail, de la fiscalité et des charges pesant sur les entreprises comme les salariés, de l’assurance chômage, etc.

Tous ces bons résultats conformes aux engagements que nous avions pris s’enchaînent et forment tous ensemble une réalité dont personne ne veut parler et pourtant ils sont là.

La France va mieux et se voit assurée de belles perspectives. La France va mieux sans toutefois être «au» mieux. Elle vit sur un déficit chronique impensable contre lequel il nous faut aujourd’hui engager les efforts les plus durs si nous voulons le résorber. Elle souffre aussi d’un accroissement des inégalités que le mouvement des gilets jaunes a eu le mérite de rendre visible lorsque l’on prend soin d’écarter les thèses révolutionnaires des politiques-casseurs qui refusent leurs défaites dans les urnes.

Ce mouvement avait clairement exprimé une forme de reconnaissance au fait que la France produisait davantage de richesses mais qu’un grand nombre de nos concitoyens n’en voyaient pas le bénéfice, passaient à côté de cette évolution favorable. Or, force est de constater que ce fossé qui se creuse connaît des sommets parfois indécents.

C’est là que se place notre principal défi, combler le fossé des inégalités, chez nous, dans le monde.

Aujourd’hui penchons-nous sur ceux qui ne bénéficient pas de cette croissance et embarquons-les dans la belle aventure. Notre devoir est de ne laisser personne sur le côté, d’offrir à tous, à chacun, les mêmes perspectives.

Aujourd’hui notre acharnement au travail doit se porter sur les inégalités et n’y en a-t-il de plus symbolique que l’écart salarial entre les femmes et les hommes pour engager ce combat, à l’image de ce que font nos enfants de CM2 qui s’engagent dans le parlement des enfants sur cette cause…