Journal de Marche N°75 – du 19 au 25 janvier 2019

Publié par Philippe Michel-Kleisbauer le

En 20 mois de mandat j’ai tenu 29 Forums Républicains où se sont les citoyens qui ont la parole et posent des questions, dans toutes les communes de mon territoire, d’autres au-delà des limites artificielles de ma circonscription (vous le savez, en fait, le monde est ma circonscription ;)), j’ai publié 75 Journaux de Marche, mon bulletin de liaison hebdomadaire. C’est dire si l’exercice auquel se livre brillamment le Président Macron, des maires et nos concitoyens, nous est familier dans l’Est-Var.

Cette dynamique est ponctuée par mes visites fréquentes sur le terrain, sur les marchés provençaux, les plateaux sportifs, les associations mais aussi les relais d’opinion comme les «marcheurs» ou les Démocrates en mouvement, parmi les femmes et les hommes qui veillent à notre sécurité, intérieure: Pompiers, Police, Gendarmerie, Police Municipale, ou extérieure: militaires et maritime.

Partout une même envie, un même souhait qui tranche nettement avec ce que l’on peut entendre ou lire sur la jalousie, que nombre de nos concitoyens mourraient à l’égard de ceux qui réussissent, qui s’enrichissent. Non qu’ils ne l’acceptent pas mais ce qu’ils voudraient c’est que nous réussissons tous ensemble. Ce qui les choque c’est l’écart toujours plus croissant des richesses. C’est l’annonce de la fermeture d’une unité de production que l’on délocalise avec son cortège de licenciements alors que les résultats sont mirobolants, que des dividendes colossaux sont versés aux actionnaires, mais rien pour celles et ceux qui restent sur le carreau, pour les collectivités qui ont tant donné, tant œuvré pour leur offrir des infrastructures fonctionnelles. Bic en est le dernier exemple, avant le prochain.

Une illustration frappante de cette volonté que le plus grand nombre possible bénéficie de l’embellie de sa société, de la collectivité nationale, c’est cette idée qui timidement est avancée assez souvent dans ces rencontres que j’ai avec nos concitoyens et qui porte sur la répartition des gains des loteries, particulièrement l’euro-millions : «pourquoi pas 150 gagnants à 1 million qu’un seul à 150 millions?» me demande t-on souvent!

Cette idée n’est pas dirigée contre celui qui va s’enrichir mais elle est mue par la volonté de partage.

Aussi puis-je tenter ici d’avancer sur cette idée de partage des richesses – y compris bien sûr dans le monde- comme point de départ de ce nouveau pacte social que nous dessinons tous ensemble.

Catégories : Journaux de Marche