Un responsable politique qui aspire à exercer des responsabilités doit savoir faire des choix, surtout dans les moments difficiles.
La crise que nous vivons, la plus grave depuis la deuxième guerre mondiale, est une crise structurelle; nous dépensons plus que nous créons de richesses. Sans remettre en cause des principes sociaux forts comme notre système de santé ou d’assurance chômage, nous savons que nous devons à la fois créer de la croissance et réduire nos dépenses publiques.
S’il y a un an exactement 61% des Français étaient prêts à élire Dominique Strauss-Kahn à la présidence de la République, c’est parce qu’ils souhaitaient confier le pouvoir à un homme qui avait compris que l’on était mieux placé pour faire du social quand on produisait des richesses.
Cette ligne socio-libérale a toujours été la mienne. Mes votes successifs lors des élections présidentielles ont toujours été constants en ce sens.
Lorsque l’on regarde cette élection du point de vue des idées fondamentales et non plus en fonction des personnes ou des artifices de campagne, mon choix est clair; je voterai à droite.
Dans la mesure ou ce qui nous attend est d’une gravité sans précédent, je souhaite que François Bayrou qui a toujours tenu un langage de vérité et apporté des réponses précises et rationnelles aux problèmes de notre société, se voit confier des responsabilités et donner les moyens d’oeuvrer au rétablissement de notre pays, comme de l’Europe.
En homme d’Etat, il saura passer outre ses convenances personnelles afin de donner sa pleine mesure pour le bien de la Nation.

